
La conférence donnée aux locaux de l'action française le 3 mars 2006 par le Professeur Francis VENANT, portait sur l'Action française face au racisme, ou plus exactement sur Maurras et l'antisémitsime. Ce fut une allocution véritablement passionante, souligant bien la tension entre la "question juve" et le Mystère d'Israël...Le conférencier prit beaucoup de soin à resituer l'antisémitisme d'Etat dans son contexte d'avant-guerre, mais aussi à montrer tant la décence (aucune violence ni spoliation..) que Maurras voulut attacher à ce concept, que les connaissances fort limitées qu'il avait du monde juif et hébraïque, ainsi que des préjugés dont il souffrait, comme nombre de ses contemporains. Très utile mise au point, consistant à éclairsir les rapports que l'Action francaise d'aujourd'hui entend entretenir avec nos compatriotes israëlites.
Si l’on peut dire que l’idée de progrès naît chez les « philosophes éclairés » des "Lumières", il semble plus à propos de parler d’idéologie du progrès voired’idole du progrès, car elle prend la forme d’une religion moderne, le "modernisme". En effet cette idée opère un renversement historique radical et totalement inédit, elle se pose en « mouvement continu du moins bien vers le mieux », vers le Bien absolu. En cela cette idée est proprement radicale et révolutionnaire: l’Age d’or ne nous précède plus, il nous suit et conséquemment, l’obligation morale se déplace, nous forçant à faire face à l’avenir, à aller dans son "sens". Sens de la révolution française, sens de l’histoire des Marx et consorts qui s’établit le plus paradoxalement du monde en URSS au moment même où la 1ere guerre mondiale démontre le véritable sens du progrès et annonce des lendemains qui déchantent.
bientôt toutes les photos... et les interventions au format mp3 sur le nouveau site de l'Afe
C’est à nouveau dans une salle comble que s’est tenue le 25 février la réunion publique des étudiants d’Action française. Rassemblés autour de Thibaud Pierre, secrétaire général de l’AFE, les orateurs ont dénoncé l’impasse que constitue la démocratie, et proposé une alternative pour en sortir.
Le week-end militant royaliste parisien des 11, 12, 13 novembre fut un succès. Le 11 novembre, 150 personnes se sont rassemblées Place de l’Etoile pour déposer une gerbe à la plaque des étudiants du 11 novembre 1940, premiers résistants parisiens. Le meeting AFE-AFL du 12 novembre a réunis en plein cœur de Paris une bonne centaine d’étudiants et de lycéens. « On avait pas vu cela depuis le début année 90 et la « Génération Maurras » d’alors », confiaient certains auditeurs à a la sortie.
