Le week-end militant royaliste parisien des 11, 12, 13 novembre fut un succès. Le 11 novembre, 150 personnes se sont rassemblées Place de l’Etoile pour déposer une gerbe à la plaque des étudiants du 11 novembre 1940, premiers résistants parisiens. Le meeting AFE-AFL du 12 novembre a réunis en plein cœur de Paris une bonne centaine d’étudiants et de lycéens. « On avait pas vu cela depuis le début année 90 et la « Génération Maurras » d’alors », confiaient certains auditeurs à a la sortie.
Les orateurs ont clairement rejeté la responsabilité des récents évènements sur trente ans de politiques républicaines irresponsables et dénoncé l’illusion d’un appel à un homme providentiel, qu’il s’appelle Sarkozy, de Villiers où Le Pen. Seul un changement de régime serait à même d’amorcer les réformes nécessaires à la sortie de la crise dans laquelle la France s’enfonce chaque jour un peu plus. Le 13 novembre à la mutualité, l’Action française demeurait pour son banquet annuel fidèle à son intérêt constant pour les relations internationales et son souci de la place de la France dans le monde. A la tribune, devant 250 personnes, Pierre Pujo et maître Thierry Bouclier dénonçaient les errements des gouvernements successifs en matière d’immigration et de politique de la ville, tandis que le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme l’ambassadeur Albert Salon, et le député européen MPF Paul-Marie Coûteaux faisaient partager à l’assistance leurs réflexions géopolitiques. Le chef de la Maison de France, Henri, comte de Paris, avait envoyé un message d’encouragement. 
